Dans le dernier article, nous avons vu comment amorcer le travail et faire la découverte.

Une fois cette découverte faite, il faudra bien finir par envisager de cesser le travail « light » pour attaquer de vraies séances.

 

Ici, rien de bien précis sur quoi faire puisque cela dépends vraiment du groupe

 

Évidement on ne fera pas la même chose avec des coureurs sur route à la foulée étriquée qu’avec des pistard à la foulée déjà quasi parfaite.

 

D’une manière générale, je garde tout de même à l’esprit une philosophie (mais ça se discute) :

1- Commencer par un travail à l’œil (non matérialisé) : si les athlètes sont débrouillard, ils peuvent se gérer seul et cela laisse le temps de mettre des parcours

2- Travailler ensuite sur un ou des parcours matérialisés

3- Travailler sur des parcours matérialisés avec une fin dématérialisé (on peut par exemple reprendre les parcours du pt 2 et ajouter derrière 20 ou 30m de course)

4- Travailler uniquement en course : j’aime beaucoup du vite/relâché/vite mais on peut envisager des sprints simples, des côtes, bref de la course

 

D’une manière générale, il faut garder à l’esprit qu’on est dans un travail qualitatif donc être sensible à ce que fait l’athlète (et pas au chrono par exemple)

L’œil de l’entraîneur est impératif, il conviendra toujours :

1- Corriger les mauvais gestes, mauvaises postures

2- Arrêter la séance si les athlètes n’arrivent plus à effectuer les gestes (ce n’est pas des séances qu’on fait sur de la fatigue et en particulier avec des débutants)

 

Dans les prochains articles, je vais tenter de proposer des séances « clef en main »