Hier, c’était direction Marseille pour le Run In Marseille

SI en début d’hiver, l’objectif était le marathon, il s’est mué en semi il y a quelques semaines pour finalement devenir un 10km lors de l’inscription (10km à 11h et Semi à 8h45, j’ai choisi !).

 

L’occasion d’aller faire une compet avec mon vieux secrétaire, le bien nommé neunoeil 🙂

 

les dernières semaines laissent entrevoir une performance sous les 37′, ce sera donc l’objectif sur le papier.

 

Veille de course, on annonce du chaud (25°) et surtout il y a un vent terrible, il n’y a plus qu’à espérer qu’il tombe parce que déjà que le parcours sur la corniche n’est pas évident, mais avec du vent, c’est mission impossible.

 

Dimanche matin, je me lève et neunoeil me lache, j’irai donc seul. Ce ne sont pas les jambes des grands jours mais il faut assurer.

 

Mauvaise nouvelle, le vent a un peu faiblit mais il est toujours très fort, tant pis il faudra faire avec.

 

10h50, je me rends dans le sas, ça va être la guerre, on pars en virage et nous sommes 6000.

 

11h, le coup de feu est donné, je pars fort mais ça tape dans tous les sens, un mec traverse devant moi, je prends un énorme coup dans l’épaule, j’ai mal mais faut pas sortir de la course.

500m passé, on peut enfin courir.

Le premier kilo est passé en 3’29, même malgré la descente, c’est trop vite, je suis axphixié et nous sommes encore à l’abri du vent !

Le 2e kilo, plus sage est passé en 3’36, c’est bien mais c’est déjà dur et nous attaquons la corniche donc la montée et le vent !

J’enchaîne avec un passage au 3e km en 10’45, je passe le kilomètre en 3’39, compte tenu du parcours, c’est trop vite !

 

C’est dur dur, j’ai l’impression que le vent se renforce, en tout cas les rafales nous arrête … tous !

 

Je passe au 5e km en 18’54, j’ai pris cher, et il ne faut plus espérer les moins de 37′ mais de toute façon sur ce parcours et avec ce vent, cela n’aurait pas été possible

 

Je coince sévère entre le 5 et le 6 et passe au 7e en 26’46, nous sommes dans la fin de la corniche, il faut relancer. Difficile d’y voir quelque chose, nous commençons a vraiment rattraper les semi-marathoniens.

Le relance et remonte du monde, mais pourtant le chrono est pas bon …

8e km en 3’55″6, on descends sur le vieux port et je suis chiffon ! avec en prime un bon vieux point de côté (forcement vu les à coup avec le vent et le parcours)

le 9e km est avalé en 3’39, pas trop mal même s’il descends bien, j’arrive sur le dernier km plat en zig zagguant entre les coureurs (un vrai bordel !)

Je relance de toute mes forces, les doigts sont plein de fourmis mais je tente le tout pour le tout, aller chercher 2-3 coureurs devants.

Le dernier km est avalé en 3’25 et encore, en coinçant totalement dans les 200 derniers mètres, je termine en 37’47

 

Franchement vu les conditions, cela vaut un gros 36′ ou, au pire, un petit 37′.

 

Content, cela valide bien le peu de boulot hivernal, maintenant place, à la préparation piste !